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mercredi 7 novembre 2018

NICOTINE


LA NICOTINE
Toute cette affaire de dépendance à la nicotine a pour origine qu'elle provoque un plus de dopamine, de noradrénaline et de sérotonine dans le cerveau. Peut-on parler d'addiction à la dopamine, la molécule du bonheur, d'accoutumance au bonheur ? La nicotine est un anxiolytique, un antidépresseur, un psychotrope, c'est leurs effets que recherche le fumeur, le vaporetteur, le nicoretteur, mais il y a un plus avec la cigarette c'est la saveur du tabac et un effet de micro auto hypnose relaxante dû au choc de la bouffée, qu'il retrouve partiellement avec la vaporette et non avec la nicotine pure peu dosée, sans saveur et d'une action plus lente, ce qui explique le taux de rechute, ce qui fait dire au professeur Robert Molinard que la nicotine ne provoque pas d'accoutumance et que le fumeur ne passe pas du tabac à la molécule de base comme il se fait avec d'autres drogues. Reste que la nicotine est un excellent psychotrope et on peut se demander pourquoi elle est interdite à la prescription des médecins pour les non fumeurs pour cause de dépendance, alors que tous les psychotropes pharmaceutiques le sont tout aussi bien et souvent plus dangereux, si ce n'est pour préserver les ventes de l'industrie pharmaceutique. Le tabac est cancérigène, la nicotine ne l'est pas, elle est la moins chère de tous les psychotropes médicamenteux, elle est accusée de tout les maux par une alliance entre deux industries, la pharmacie et celle du tabac, les zélotes de l'alliance contre le tabac, et l'état pour protéger des intérêts lucratifs, pour de mauvaises raisons de dépendance dues a sa confusion avec le tabac que l'OMS classe au septième rang des drogues les plus dangereuses. Ne faudrait-il pas mieux pour vaincre le tabagisme étudier sérieusement tous ses effets bénéfiques et offrir aux fumeurs et aux non fumeurs le produit innovant à trouver, qui comble tous  leurs besoins réels en dopamine quand ils en manquent, et aux anxieux, déprimés, spasmophiles, TDAH, TOP, et autres troubles pathologiques, un médicament efficace, peu toxique, et moins coûteux pour la sécurité sociale que ce que l'on trouve sur le marché actuellement ? (Références : Voir le DOSSIER NICOTINE)



PSYCHOTROPES


LES PSYCHOTROPES
Nous sommes informés de l’existence de maladies par la perception de souffrances physiques ou mentales, qui ne sont en fait que des signaux, que des messages que quelque chose ne va pas. Nous percevons ces souffrances dans l’image kinesthésique de notre corps ou dans un état mental pénible. Ce sont des qualia qui n’existent pas sur le plan organique, mais uniquement au plan mental, et nous y surréagissons par de l’inquiétude. Comme nos deux natures, physique et mentale, vivent en symbiose, elles s’interinfluencent, aussi l’origine du problème peut se situer dans l’une ou l’autre.
Les psychotropes sont des molécules chimiques censées traiter des désordres psychologiques et comportementaux en modifiant et en altérant l’état du système nerveux central. Il en existe quatre grandes catégories : les neuroleptiques, les stimulants, les dépresseurs et les hallucinogènes, dans lesquels on distingue encore des sous-classes : hypnotiques, analgésiques et sédatifs. Presque toutes ces molécules sont addictives, et sont des poisons mortels à moins d’être titrées à très faible dose. Elles agissent principalement sur le cerveau, donc sur un émetteur de signaux, en espérant faire disparaître le symptôme de souffrance sans agir sur son origine, en sachant que le cerveau décharge la puissance émotionnelle, qu’il reçoit de notre mental, dans notre corps provoquant du stress somatique, éloigné de sa cause.
En général notre organisme répare assez rapidement ses déséquilibres physiques, mais il n’en va pas de même avec nos désordres psychiques comme l’anxiété, la dépression et toutes sortes de pathologies d’humeur, émotionnelles et comportementales. Ces molécules sont donc au mieux des molécules de confort qui souvent abrutissent plutôt qu’elles ne soulagent, et comme elles ne traitent pas l’origine des souffrances, celles-ci persistent, le mal et sa médication devenant chronique. Malgré les réserves des notices, certaines personnes s’enferment pendant des années dans de véritables prisons médicamenteuses avec des psychotropes tels que les antidépresseurs, les stimulants pour travailler, et les somnifères pour dormir, ou y enferment leurs enfants dont les comportements les dérangent.
Les causes des souffrances de ces personnes étant psychiques, cela ne résout en rien leurs problèmes de vouloir supprimer des signaux qui les manifestent en agissant chimiquement sur la biologie cérébrale. Il vaudrait mieux pour elles de s’en affranchir, mais évidemment comme ces pathologies sont souvent imbriquées et renforcées par des pathologies sociales, ce n’est pas si facile pour elles. Du fait de la toxicité de ces psychotropes leur abus peut devenir dangereux, ainsi que nous l’ont montré les décès de grandes célébrités comme Maryline Monroe, Le King Elwis Presley et Michael Jackson, qui sont morts d’une overdose médicamenteuse.
Au fil des ans, grâce aux progrès de la chimie, la pharmacie est devenue un grand secteur économique. Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), la Commission de la Transparence et la revue Prescrire, la moitié des principes actifs des médicaments pose problème : 35 % auraient un effet nul et 15 % un effet quasiment nul. La santé publique ne serait pas affectée par la suppression de nombreux médicaments. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu'il fait, car les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques et leurs lobbies. Aussi, il n'est guère plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin. La France détient la médaille d’or des pilules du bonheur. Dans un rapport sur la santé dans le monde en 2010 et sur l'usage rationnel des médicaments, l'OMS rapporte que 50 % des médicaments ne sont pas prescrits, délivrés ou vendus comme il convient. La surconsommation des psychotropes, des antidépresseurs et des anxiolytiques est donc devenu un problème de santé mondial.



mardi 23 octobre 2018

ALIMENTATION ET SANTÉ


LES PRODUITS ALIMENTAIRES TOXIQUES
Si on veut éviter les dérives d’une consommation alimentaire qui mène droit à l’obésité d’une population pathologique à facteur élevé de risque de diabète, qui plombe les comptes de la sécu, il ne faut pas se limiter à des conseils préventifs car c’est inefficace, il faut en interdire la vente pour protéger les individus malgré eux, et protéger la planète. (Référence : l’île de Nauru dans le pacifique du temps où elle était riche de ses phosphates, à présent elle est redevenue très pauvre, du fait d’erreurs de gestion financière. Donc les habitants sont à nouveau contraints de pécher et de cultiver le manioc, ce qui les fait démaigrir sainement).
Un exemple : Les boissons énergétiques pour les sportifs (je ne citerai pas de nom, vous connaissez les marques). J’ai vu une vidéo d’un mec qui faisait de la musculation et en avait abusé. Un très bel homme pour un temps, qui est devenu plus tard un cadavre ambulant, auquel on ne donnait pas plus de six mois à vivre à trente ans. Que consommaient les athlètes des olympiades antiques et les légions romaines ? Du gruau de céréales, de l’huile d’olive, et de l’eau coupée de vinaigre. Pourtant construire un pont en bois sur le Rhin en quelques jours sur ordre de César, puis le démonter, c’était un travail de force. Mais cette nourriture était suffisante. Saine, elle ne menaçait pas la santé. Redevenons sages comme l’étaient nos anciens, et interdisons cette nourriture industrielle et ces boissons nuisibles pour le corps humain, qui contiennent trop de sucre, de sel, de gras, et multiples additifs étranges dont on ignore les effets secondaire à long terme sur la santé humaine.



lundi 1 octobre 2018

ECONOMIE DE LA SANTÉ


NICOTINE ou TABAC ?
La nicotine est le meilleur antispasmodique connu. Elle est présente dans le tabac, la tomate, l'aubergine, la pomme de terre, et le choux fleur. La façon la plus saine de l'absorber est un inhalateur pharmaceutique dosé à 10 mg, et non la cigarette qui contient en outre une foule de produits toxiques. 
Les études sur le rat n'ont pas pu prouver que la nicotine était cancérigène. Par ailleurs, les causes de la prolifération des cellules qui se sont libérées des obligations collectives, que l'on appelle cancéreuses sont inconnues (ben oui, elles sont devenues philosophes les chères petites, et quoi de plus normal que de désirer être libre). Les conclusions concernant cette "maladie" ne sont basées que sur des statistiques contestables. Pourquoi un pourcentage élevé de fumeurs ne développent pas de cancer, et leur voisin non fumeur, si ? Quel est le rôle du stress au travail dans l'apparition des cancers ? De qui se moque-t-on et pourquoi ?
La nicotine, devrait être prescrite et remboursée par la sécurité sociale au lieu de nombreux autres médicaments peu ou non efficaces, administrée pure par des voies saines et non chargé de poisons comme le tabac commercialisé, dont les effets bénéfiques au bien être sont naturellement recherchés par les fumeurs. Pourquoi cette absence d'information ? Quel rôle jouent les prédicateurs anti-tabac et leur lobby ? A qui cette désinformation profite-elle ?

Les aliénations sociales, culturelles, économiques et politiques de l'homme